Les perspectives des courses britanniques sous Andy Burnham
Le climat politique au Royaume-Uni a connu de profonds bouleversements, avec sept premiers ministres en seulement dix ans. Ce chiffre est supérieur à celui des responsables de l’Autorité des courses de chevaux britanniques, qui a compté cinq dirigeants à plein temps durant cette même période. Si l’on inclut David Jones, qui a exercé en tant que président par intérim à deux reprises, ce total passe à six. Actuellement, la recherche d’un successeur à Lord Charles Allen, dont le mandat s’est terminé en mars, est en cours. En attendant, Jones continuera de représenter le sport pendant les premiers mois cruciaux sous l’administration d’Andy Burnham.
Impact potentiel d’Andy Burnham sur les courses
Quel pourrait être l’impact de Burnham sur le deuxième sport de spectacle le plus apprécié au Royaume-Uni?
Né à un mile et demi de Becher’s Brook, à l’hôpital Fazakerley, qui a vu passer de nombreux jockeys après des accidents sur le parcours d’Aintree, Burnham n’a assisté qu’une seule fois à des courses, lors du Grand National plus tôt cette année.
« Je me sens un peu honteux, » a-t-il avoué lors d’une interview. « Je suis né [à proximité] et c’est ma première fois aux courses. Cinquante-six ans sur cette terre, et j’y suis enfin arrivé. »
Il semble peu probable que Burnham puisse se consacrer au secteur des courses dans l’immédiat, compte tenu des nombreux défis pressants qui l’attendent. La décision la plus cruciale pour l’avenir des courses dépendra de la question de savoir si Lisa Nandy continuera d’occuper le poste de secrétaire à la culture.
Le mandat de Nandy a été marqué par une campagne réussie.